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J'attaque donc sans échauffement et sans autre préambule les premières pentes de ce côté du Galibier. Je calcule, 9 - 3 + 8, bon ça fait au max 15 bornes jusqu'au sommet à 9 de moyenne… C'est en sifflotant que je remonte sur mon Cannondale jaune (comme le maillot de Lance Amstrong). Ce qui est incroyable quand est cuit à ce point là, c'est de penser qu'avec une demi-heure de pause et omelette dans le buffet, on va monter aux murs. Et voilà que 2 mois avant l'échéance, divers aléas viennent ralentir, puis sérieusement contrarier, pour finalement interrompre complètement les sorties. A l'arrivée, le chalet est toujours aussi accueillant et la vue magnifique. Alors je me fais une petite progression sur 3 jours. Allez encore une petite escapade sur les pentes de la Croix-de-Fer, une journée de repos et je retourne voir mon pote le Galibier qui m'en a tellement fait baver 3 ans plus tôt. Vous basculerez au col avec pas trop de monde et la descente sera plus sécure. L'idée de faire un jour le parcours de la Marmotte dans son intégralité est toujours là dans un coin de ma tête. J'ai réalisé qu'il m'était possible, en y prêtant attention, même avec une condition physique très moyenne et une dépense énergétique bien moindre, de conserver un rendement tout à fait convenable, proche de mes "performances" habituelles… Je ne sais que répondre quand on me pose la question sur le terme désignant le mieux ma pratique du cyclisme. Cela m'amène à réfléchir à l'aspect potentiellement destructeur du sport, quand en l'absence de respect et de conscience de son corps, seul compte la gloire éphémère d'un classement lointain dans une épreuve cyclosportive où l'on termine exténué. Le col de Sarenne : Ce col n'est bien sûr pas au programme de la Marmotte. Grosso modo ça donne AU MINIMUM 500ml de boisson par heure. Faut en profiter, demain 7000 furieux passeront par là. Moi, ces grands rassemblements, c'est pas mon truc… Au final, en jetant un œil sur les compteurs, je constate: 13 km/h de moyenne pour la montée, 20 pour l'aller-retour et une FC à 148 pulsations. Du col, on rejoint ensuite la station de l'Alpe d'huez. Voilà une épreuve qui suscite dans l'imaginaire de bien des cyclistes une grande excitation. Les jambes répondent mal, le cardio grimpe plus vite que souhaité pour peu de rendement. Petit braquet, tourner les jambes, sentir la pente, l'apprivoiser. Si tout se passe bien le Télégraphe se monte en une cinquantaine de minutes. Pour ce genre de parcours, je pense qu'il est pas mal d'avoir en réserve de quoi se faire 3 bidons de 640.Lautaret-Valloire aller-retour avec le Galibier au milieu. Je démarre vers 9h00 du matin au col du Lautaret, fraîchement lesté de mon plat de pâtes, qui je l'espère diffusera avec bienfaisance de bons glucides lents (très lents, comme je le constaterai plus tard). Je m'installe dans le pré sur la droite et je grignote une barre de céréales que j'avais emportée pour le cas où… Comme il est midi passé, je décide que j'ai grand faim et passe immédiatement commande d'un plat qui me semble de circonstance: une omelette aux pommes de terre et lardons… Ce jour-là, l'homme au marteau, comme le nomme Paul Fournel dans une de ces nouvelles, m'attendait sur les pentes du Galibier. Ce nouveau rendez-vous avec les cimes, envisagé de longue date, avait motivé de nombreuses semaines d'entraînements avec Fabrice, mon complice de vélo. Ça fait du bien, comme après une longue maladie, des fourmillements dans les membres. Vous serez déjà dans les pentes du Glandon lorsque les premières "mobylettes" vous doubleront. Je ne peux pas dire que je sois dans un état de fraicheur exceptionnel. Alors, quand à me taper sur une journée, 174 kms, agrémenté de 5000 m de dénivelé… Une sortie de 3h00 par semaine et au mieux deux courtes séances de home trainer. --------------------------- 2 juillet 2013 : Après sept années pendant lesquelles je n'avais plus fréquenté la haute montagne, avec quelques amis ayant une approche du vélo similaire à la mienne, je viens de faire de nouveau quelques tours de roues sur les pentes du Glandon, Télégraphe et une partie du Galibier. Bon, les derniers virages entre le tunnel et le sommet me cassent un peu les pattes. La descente du Télégraphe défile en un clin d'œil et je me retrouve un peu ahuri dans la grande rue de St Michel de Maurienne. Le temps de ranger le vélo et de m'installer dans la voiture qu'un déluge d'eau se déverse du ciel. Pour commencer, de grandes lignes droites usantes avec du pourcentage qui ne se voit pas, mais que l'on sent dans les jambes. 7h15 : Lautaret A partir de là, il reste 40 bornes pour rejoindre Bourg d'Oisans. En m'appliquant à bien respirer, me concentrant sur le pédalage, le plus fluide, le plus léger possible… Et pour cause, l'apport énergétique de ce produit est de l'ordre de 500 kcal pour 80g de glucides pour un petit bidon.Au bout de 200 mètres, je suis très déçu car mon compteur de vitesse a beaucoup de mal avec les dizaines. Petit salut rapide aux touristes qui applaudissent les cyclistes qui passent. Je glisse mon Dauphiné Libéré sous le maillot pour me protéger du froid dans la descente. Effectivement ça va très bien sur 200 mètres, c'est du plat. Assis je n'avance guère, en danseuse j'ai les jambes en feu. A droite, après le virage, je vois la route, ma route, qui s'élève telle une rampe de lancement, une diagonale tracée sur la montagne. Bref, c'est la Bérézina, j'ai zéro kilomètre au compteur depuis plus d'un mois, et Fabrice ne peut plus venir. Dès le lendemain matin, conscient des lacunes, je pars rouler pour tenter de ressentir de nouveau quelque complicité avec mon vélo. Mais comme dans la version en décalée, on est autonome. Mais c'est un gros morceau et je veux le faire dans les meilleurs conditions, sans "souffrance" excessive.Fort de cet exploit dont j'oublie immédiatement les mises en garde distillées tout au long du parcours, je décide de frapper fort le lendemain. Toujours est-il qu'au bout de 3 kms, après le petit pont, ça s'appelle la Rivine je crois, je me dis que je ferai bien une pause. Maintenant je sais ce que c'est qu'un coup de pompe. C'est bien, mais j'espère faire mieux la prochaine fois… Ce lieu avait été le témoin de mes débuts calamiteux en 2003. Et puis de nouveau l'Alpe par Sarenne, Bourg d'Oisans et la remontée sur Villars. Dans ce cas, n'attendez pas 7h00 pour vous élancer. Partez devant tranquille une demi-heure avant le départ officiel. A chacun de gérer son affaire, sachant que la consommation énergétique est de l'ordre de 600/800 kcal à l'heure selon l'intensité et que l'organisme peut oxyder au max. Il vaut mieux s'alimenter en continu, régulièrement et par petits volumes… Sur 6 jours, j'ai roulé environ 450 kms pour 8200 m de dénivelé. Je dois reconnaitre que mon entraînement est actuellement des plus sommaire.Il n'affiche que du 8, du 9, exceptionnellement du 9,5Km/h si je me dresse sur les pédales. Pourtant, c'est bien connu, les coureurs, ça mange des pâtes. Finalement 8 Kms c'est vite avalé (pas comme les pâtes…). Mais non finalement c'est moins plat que je le pensais. Pas question d'aller se taper la cloche sur les ravitos de ceux qui ont payés l'inscription. 3 - Et bien sûr la version officielle avec votre nom et votre temps offert à l'admiration de tous. Alors j'y vais par petites touches car je sais qu'au delà d'un certain temps je perds le plaisir d'être sur le vélo. En me prodiguant des conseils : " Ne te mets pas en essoufflement, tu n'en as pas les moyens… Lèves bien les genoux…" des trucs dans ce genre là… Ce produit est très utilisé par les participants de longues distances, du style Bordeaux-Paris, Paris-Brest-Paris…a première véritable expérience routière a eu lieu au Galibier en 2003. J'avais emmené mon VTT, et un deuxième jeu de roues montées route car j'avais l'intention de "faire quelques cols". Bon ça fait une vingtaine de minutes que je m'échauffe dans la vallée. Chacun se dit: "Ce ne sera pas facile, mais je pense y arriver. Plusieurs approches sont possible: 1 - En décalée: Vous choisissez vous-même la date et l'heure de votre Marmotte. La route est ouverte à tout le monde et l'effort sera le même. Un truc que j'aime bien et qui complète avec des sucres complexes plus ''rapides'', c'est la crème de marrons conditionnée en mini-gourde (la Faugier est la mieux). J'apprends qu'il est américain, qu'il monte au Galibier et que mardi, il fera l'Etape du Tour. Je fais un bout de route avec lui, en baragouinant tant bien que mal quelques conseils pour qu'il reprenne une couleur de visage moins inquiétante… Finalement cette absence d'entraînement m'aura été salutaire. Dans la pratique, sur le vélo, ça donne un grand bidon pour la boisson énergétique. Dans la 1e heure, une gorgée de boisson toutes les 10mn. La traversée de Valloire est laborieuse, il y a des travaux, des voitures à l'arrêt, ça casse un peu le rythme. A la sortie du village, j'aperçois les premières pentes. Faute de préparation, je redoutais cette ascension. Plan-Lachat (point d'eau à l'auberge), virage à droite et grosse rampe à 10%. Finalement, même si elle est difficile, je préfère cette partie finale à l'approche d'avant Plan-Lachat. 7h35 : La Grave 8h00 : Lac du Chambon 8h40 : Bourg d'Oisans A ce stade du parcours, je n'ai aucune idée s'il me sera encore possible de faire l'ultime ascension de L'Alpe d'Huez. C'est vrai que dans un excès de prudence j'ai envisagé pour ce parcours les moyennes les plus faibles que je pense pouvoir tenir, il est très certainement possible de faire un bien meilleur temps… En dehors de courtes sorties "promenade", histoire de tourner un peu les jambes, peu ou pas de sport. Juste avant le départ, 25cl d'eau additionnée de 2 c. Dès l'échauffement, et ensuite sur tout le parcours, boisson énergétique.

Je sors de la glacière une purée de pommes de terre, du jambon et de la ratatouille… Dehors quelques cyclistes malheureux rentrent la tête dans les épaules pour avoir l'impression qu'ainsi l'eau ne passera pas le col du vêtement. Gérer la fatigue qui commence à être sérieusement présente. La plus grosse partie est heureusement en descente. --------------------------- Concernant l'alimentation, voilà mon ''protocole'' de base pour de longs parcours: --------------------------- Les 3 jours précédents, régime hyper glucidique sans trop charger les portions pour garder le foie ''léger''. En plus, rajouter 1litre à 1 litre et demi de ''Malto'' par jour. J'attends de bien sentir la pente, de trouver le rythme. Au bout d'un quart d'heure, j'ai en point de mire un des gaziers qui m'avait fait le coup de vent en bas. L'efficacité n'est pas toujours dans la débauche d'énergie. Ensuite dans la 2ème heure, j'alterne toutes les 2 gorgées de boisson, une gorgée de 640.Je me débrouille plutôt bien dans les montées en tout terrain. J'ai une sensation bizarre après le Plan Lachat, j'ai l'impression que ça n'avance plus. Bon de toute façon, maintenant que je suis là je vais jusqu'à Valloire. La loi fondamentale qui consiste à maintenir une bicyclette en équilibre en y appliquant une vitesse minimum semble gravement attaquée. Deux cyclistes arrivent à ma hauteur et me dépassent. Les paysages seront là, magnifiques, la concentration humaine en moins. Voilà, normalement avec ça, ça permet de tenir la machine en état de fonctionner pour quelques heures. Et que penser du sport de haut niveau lorsque celui-ci, fortement médiatisé, se résume de plus en plus à un spectacle pathétique où le vivant et la santé n'ont plus leur place. Mais c'est une très belle ascension d'une vingtaine de kilomètres, qui débute à 1000 m au lac du Chambon pour terminer par une route d'alpage assez pentue à près de 2000 m. Question logistique: Dans les poches, je prépare dans des petits sachets en plastiques, des doses de poudre correspondant aux bidons que je complète avec de l'eau aux ravitos, fontaines, chez l'habitant, etc …J'arrive en haut 1h30 plus tard, pas bien frais, mais content quand même. Je ne sais pas si vous connaissez le coin mais il y a une espèce de faux plat casse-pattes qui n'annonce pas honnêtement son pourcentage. Et aussi une grande variété d’insecte, et ces papillons facétieux qui s'amusent à passer au travers de mes roues sans que les rayons ne les touchent. Sur la route qui me ramène vers Bourg d'Oisans je croise les cyclistes qui montent "là-haut". ette année encore, au mois de juillet, j'ai pu me rendre dans cet agréable chalet que possèdent des amis sur les pentes de Villars-Reculas, près de l'Alpe d'Huez. C'est vrai, poireauter une plombe au petit matin dans un sas, dans l'attente de votre lâcher de dossard… En résumé: 900ml de boisson = 280kcal pour 70g de glucides 600ml de 640 = 500kcal pour 80g de glucides 85g de crème de marrons = 200kcal pour 50g de glucides Ce qui pourrait donner un peu plus de 5000 kcal en utilisant ces 3 produits : 4 bidons de 640 = 2000 kcal 6 grands bidons de boisson énergétique = 1700 kcal 8 crèmes de marrons = 1600 kcal Quelque soit le protocole retenu, il faudra de toute façon le tester à l'entraînement pour en valider tous les aspects. --------------------------- 12 juillet 2007 : Je viens de rentrer de ma semaine alpine.

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Postes

  • slipknot0520, 25-Jun-2016

    75
    Ainsi durant toute la montée, je n'ai cessé d'être à l'écoute de mes sensations pour préserver mes forces. Psychologiquement si je la monte sans exploser, l'inquiétude que j'ai souvent au bas de cette pente fera place à un moral tout neuf et je me verrai déjà dans l'Alpe d'Huez… Si je n'y prends garde, ce peut être le "chant du cygne". Voici le tunnel, encore quelques lacets très durs pour parvenir au sommet. En tout état de cause, selon les forces restantes, je pense qu'il me faudra au mieux 1h20, voir plus pour rejoindre l'Alpe (temps habituel 1h10). Le matin, 2 heures avant le départ, 1/3 de ''Gatosport''. De préférence majoritairement composée de maltodextrine et de goût neutre pour éviter la lassitude à la saveur sucrée. Cet aliment semi liquide peu sucré au goût, est fabuleux. Il procure durablement, sans aucune lourdeur digestive, une impression de satiété.